nike air max diamond turf reebok racer reebok tw reebok pumb reebok hk reebok class

SKUfzm192

nike air max diamond turf

air diamond turf II freshwater 1
nike air max diamond turf nike air max diamond turf nike air max diamond turf nike air max diamond turf nike air max diamond turf nike air max diamond turf nike air max diamond turf
cortez nike noir

L’amabilité n’est malheureusement pas toujours de mise dans les commentaires qui accompagnent les publications sur le web. Instagram en sait quelque-chose. La filiale de Facebook spécialisée dans les photographies modifiées par des filtres a dû intervenir l’an dernier pour donner de nouveaux moyens aux internautes de modérer certains propos, air max 1 og vintage
, ou même d’autoriser la air max 95 red and gray
.

Il faut croire que ces premières mesures, si elles ont sans doute pu être utiles à une partie de la communauté, n’ont pas permis de régler définitivement la question des trolls, des injures et des harceleurs. En effet, la plateforme vient d’annoncer jeudi 29 juin  nike blazer rose
 qui consiste cette fois à confier à des algorithmes le soin de détecter et de masquer automatiquement les commentaires inadéquats.

Copyright Madness

PAF . Les droits des matchs de sport sont négociés à prix d’or par les chaînes de télévision. Par conséquent, elles sont très vigilantes concernant la réutilisation des images qu’elles retransmettent. En juin a eu lieu la finale des dames de Roland-Garros et lors de celle-ci un commentateur sportif a sorti une réplique misogyne. Un internaute a filmé la séquence et l’a publiée sur Facebook. Comme il fallait s’y attendre, la vidéo est devenue virale. Très rapidement, l’internaute new balance w576
lui expliquant que cette vidéo a été retirée suite à une plainte de la chaîne qui détient les droits de retransmission de la finale en Belgique. Encore un exemple qui montre que la propriété intellectuelle est bien pratique pour étouffer des bad buzz…

Flibustiers . Une décision importante a été rendue en juin par la Cour de justice de l’Union européenne. Dans une affaire opposant des fournisseurs d’accès à l’organisation néerlandaise anti-piratage Brein au sujet de The Pirate Bay, l’institution a décidé que la plateforme est bien nike air max paris
, même si dans les faits elle n’héberge aucun contenu sous droits et pointe seulement vers des fichiers hébergés ailleurs. Selon la cour, l’indexation de liens constitue un acte de contrefaçon. Cette décision risque de fragiliser à l’avenir la nature du lien hypertexte qui est régulièrement remis en cause par les titulaires de droits.

SITES D'ACTUALITÉS DU GROUPE